Si je prends le temps d’écrire cet article, ce n’est pas pour raconter une success story parfaite. Bien au contraire. Je souhaite que mes élèves, et leurs parents, comprennent une chose essentielle : les difficultés en maths ne définissent ni l’intelligence ni l’avenir d’un élève.
Mon parcours en est la preuve.
Un début scolaire sans alerte particulière
Contrairement à ce que certains imaginent, je n’ai jamais été un élève exceptionnel en mathématiques dès le départ. Je n’étais pas non plus en échec. Au collège, je me débrouillais correctement dans l’ensemble des matières. J’avais des facilités, parfois même de bons résultats, sans pour autant fournir un travail très structuré.
Avec le recul, je me rends compte que cette apparente facilité cachait surtout un manque de méthode et de maturité.
Le lycée : premières vraies difficultés en maths et en sciences
L’entrée au lycée a marqué un véritable tournant. Les exigences augmentent, le rythme s’accélère, et les lacunes commencent à apparaître. Les mathématiques et les sciences deviennent progressivement des matières problématiques.
Jusque-là, j’avais réussi sans vraiment travailler. Au lycée, cela ne suffit plus.
Les résultats chutent, la confiance aussi. Et c’est souvent à ce moment-là que beaucoup d’élèves décrochent.
Redoubler : un échec nécessaire pour repartir
Le manque de maturité, combiné à des bases fragiles, m’a conduit à redoubler ma seconde. Cette décision n’a pas été simple à accepter, mais elle s’est révélée déterminante.
Mon objectif était clair : poursuivre des études exigeantes, notamment dans le domaine vétérinaire. Il m’était impossible d’avancer en première scientifique avec des bases aussi instables en mathématiques.
Ce redoublement a été une année charnière. J’ai appris à travailler autrement, à comprendre plutôt qu’à appliquer mécaniquement, et surtout à ne plus fuir les difficultés.
Terminale : le choc… puis le déclic
Malgré les progrès réalisés, la terminale commence de façon brutale. Premier contrôle de mathématiques de l’année : 4/20.
À ce moment-là, je touche le fond. Le sentiment d’échec est total. Et pour la première fois, j’accepte une évidence : seul, je n’y arriverai pas.
Je demande alors à mes parents de pouvoir prendre des cours particuliers de maths. Ce choix a tout changé.
L’impact décisif des cours particuliers
Les cours particuliers m’ont permis de comprendre ce que je n’avais jamais vraiment appris :
- comment raisonner,
- comment structurer un raisonnement,
- comment aborder un exercice sans paniquer.
Progressivement, les notes remontent. La compréhension s’installe. La confiance revient.
Je termine l’année de terminale avec 16 de moyenne en maths et 13 au baccalauréat. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout mon rapport à la matière qui a changé.
Quand la confiance revient, les résultats suivent
C’est un mécanisme que j’observe aujourd’hui chez presque tous mes élèves :
quand la compréhension progresse, la confiance suit, et inversement.
Cette dynamique crée un effet boule de neige :
- plus de confiance,
- un travail plus efficace,
- de meilleurs résultats,
- et une motivation retrouvée.
Mes premiers cours particuliers : transmettre ce que j’ai appris
Fort de cette expérience personnelle, j’ai commencé naturellement à donner des cours particuliers autour de moi. Rapidement, les demandes se multiplient. Les résultats sont là. La réputation se construit.
Ce que je transmets à mes élèves n’est pas seulement un programme, mais une méthode, issue de mon propre parcours.
Aujourd’hui : plus de 25 ans d’expérience au service des élèves
Après plusieurs années dans le système scolaire, j’ai fait le choix de me consacrer pleinement aux cours particuliers. Aujourd’hui, avec plus de 25 ans d’expérience, mon planning est généralement complet plusieurs mois à l’avance.
Si je peux affirmer une chose, c’est que les maths se surmontent, à condition d’être accompagné correctement.
Pourquoi je partage ce parcours avec mes élèves
Je partage cette histoire pour une raison simple :
si j’ai pu surmonter mes difficultés en maths, alors beaucoup d’élèves le peuvent aussi.
Les maths ne sont pas une fatalité. Elles demandent du temps, une méthode adaptée, et parfois un regard extérieur.
Conclusion : avancer avec un accompagnement adapté
Si ton enfant rencontre des difficultés en maths, s’il a perdu confiance ou s’il stagne malgré le travail, un accompagnement personnalisé peut faire toute la différence.
Je propose toujours un premier échange pour comprendre la situation, sans engagement, afin de voir si un accompagnement est pertinent.